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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 09:52
Petite fiche simple: voici ce qui à terme abîme, instrumentalise, amenuise, voilà ce qui préserve le SUJET PENSANT, roseau finalement solide parce  -et par ce- qu'il peut DIRE, IMAGINER, SYMBOLISER....
Ceci est une version dense, caricaturale, chacun(e) de vous a le nécessaire loisir d'amender de nuancer...
Mode_d-emploiGlobal.pdf Mode_d-emploiGlobal.pdf

PS: si vous avez quelques difficultés de laboration métaphorique, usez de cette "machine" ici:
  PORTRAIT-CHINOIS.pdf PORTRAIT-CHINOIS.pdf
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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 17:43
Émoi à constater que la Violence Institutionnelle peut tuer!!!!!! Les media, les politiques, le "grand public" (où est le "petit"?) découvrent ce qui est analysé depuis longtemps, mais un rien "tu"...
Assez comique, le soudain intérêt pour la chose clinique, une fois les ex vedettes (pas si "ex" que cela, d'ailleurs... ça phoenixe avec la rage des termites...) expertes en finances et management de pointe (con)vaincues par la fêlure ("failure", jeu de mot bilinguiste...) du RÉEL...

Donc, reprenons les outils adéquats:
qu'est-ce qui abîme ASSURÉMENT les êtres, dans le monde du Travail et ailleurs.
Ci joint le PowerPoint (en .pdf..) d'une conférence là dessus: le principe de l'analyse est simple:

SI L'INSTITUTION (ENTREPRISE, FAMILLE, ÉCOLE, ETC...) REPRODUIT UN TRAUMA INITIAL "NON TRAITÉ", UN PERVERS "EFFET DE SEUIL"  RÉACTUALISE LA DOULEUR ANCIENNE, EN LA MULTIPLIANT!!!!!!

Bref, méditez.....

TRIPALIUM2.pdf TRIPALIUM2.pdf  
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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 21:45

Lettre à couple un peu rouillé...


Je vous renvoie aux recherches sur "l'ocytocine", hormone sécrétée lors du désir*, de l'orgasme et.... du début de travail de la femme enceinte, dont la fonction au plan de la phylogénèse (vie de l'espèce) est d'assurer (pour les hommes préhistoriques, d'abord!!!!!... puis... les autres!) un lien amoureux, le temps que le bébé grandisse**...


On sait que cette production diminue nettement au bout de... 2/3 ans!!!!!


Quand on analyse la vie des couples, il y a un mécanisme d" "usure" (routine, manque d'élans...) au bout de cette période; faut il alors obéir à cette loi phylogénétique et divorcer au bout de 3 ans? (donc appliquer bêtement la phylogénèse à l'ontogénèse -vie de l'individu-...)? NON évidemment, mais cela implique un "retombage en amour" pour réinstaurer un déclenchement d'ocytocine...


Les psy (hi hi hi!!!!) conseillent donc un RENOUVEAU QUASI COMPLET DES RITUELS, comme si on émergeait, on « advenait » "Autre" pour "séduire autrement" un Autre lui aussi "remis, advenu à neuf".


Application concrète: abandonner les "vieux" rituels, ceux qui justement étaient considérés comme des "ÉTAYAGES" (ô combien structurants!) et qui, comble d'ironie, deviennent des fossoyeurs!!!

Or, quand on va mal en couple (ou "moins bien", soyons optimiste!), on a tendance à se raccrocher à "ce qui a marché", or... ces antiques étayages sont obsolètes, voire générateurs d'irritations, d'exaspérations qui.... érodent encore plus l'atmosphère.




Bon courage pour oser mettre au Musée (grenier mental agréable à visiter, archéologie de nos futures nostalgies aimables et souriantes) les anciens rituels qui « ont eu payé » ET inventer de nouveaux rituels étayant et "ocytocinogènes" qui... à leur tour s'éroderont pour à leur tour permettre l'éclosion de nouveaux, etc......



  • *à la VUE de l'Autre... cf. « Leurs yeux se rencontrèrent ». L'Éducation sentimentale, Gustave Flaubert)

  • ** thèse « organiciste », dont il importe de chercher l'équivalent -et le signifiant- dans la structure symbolique et donc... la CULTURE


 

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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 22:46

NÉGOCIATIONS: PROBLÉMATIQUE DES SEUILS



1) Contact et empathie (premier seuil)


La prise de contact implique, au delà du charisme personnel (qui repose souvent sur des signifiants sociaux / idéologiques implicites, faisant écho aux archétypes véhiculés par les media...),  une mise en oeuvre de DEUX FONCTIONS définies par Jakobson:


a) fonction PHATIQUE

Il s'agit ici d' « ouvrir le contact », par des PAROLES et un GESTUEL qui crée un ancrage des deux interlocuteurs dans la MÊME situation : « parler pour ne rien dire », cela revient à tisser un « fond » commun banal mais UNIFIANT (« Vous avez vu le temps! » / « Il n'y a personne aujourd'hui » / « Vous allez bien » etc....)


b) fonction RÉFÉRENTIELLE

Il s'agit d'exprimer des signifiants communs plus spécialisés que précédemment : PPDIC (Plus Petit Dénominateur Identificatoire Commun), symboles d' « Habitus » commun, connaissances communes etc...


NB Sans la mise en oeuvre de ces DEUX FONCTIONS, les chances de communiquer sont proches de... zéro!!!!!!!




2) Échange, persuasion / conviction (second seuil)


a) Le développement des fonctions POÉTIQUE (le corps du message), EXPRESSIVE (la théâtralité au service de la Communication) et MÉTALINGUISTIQUE (le commentaire du discours: « ce que je dis est sérieux » « c'est très important », « si j'ose dire »...) ne posent pas de difficultés particulières, puisque ne touchant pas le MOI de l'interlocuteur.


b) La fonction CONATIVE (expression de la volonté d' « agir » sur autrui, de l'amener à penser autrement, à changer... ex: un ordre, une prière, ...) en revanche peut heurter le MOI profond de l'Autre, ses axiomes, ses principes: blessé ou aliéné, il peut alors être soumis en OBJET manipulé, instrumentalisé, incapable de pensées, de décisions et d'actions autonomes.


NB Une fonction CONATIVE utilisée sans respect du « Moi » de l'Autre est une marque de la Barbarie, du racisme, du mépris de l'Autre, du fascisme, mais aussi de la Violence Institutionnelle... 



Il importe que la Communication, a fortiori une Négociation, respecte ce « Moi » intîme et/ou les axiomes de la Philosophie d'autrui: si l'Autre ne parvient pas, en conclusion, à « sauver la face », c'est-à-dire à se replier sur un Moi intact, la Communication est biaisée (leurre), la Négociation illusoire...

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6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 15:10

PÈRE « EN TOC »? OU COMMENT ÊTRE « TROIS EN UN »...


« Ἀνὴρ γὰρ ἐν δείπνοις μ´ ὑπερπλησθεὶς μέθῃ

καλεῖ παρ´ οἴνῳ πλαστὸς ὡς εἴην πατρί ». (SOPHOCLE, Oedipe-Roi, v. 780-1)


« En effet lors d'un repas un homme  saoûl m'appela, dans l'excès de l'ivresse : « fils en toc » (littéralement, « façonné, modelé comme de l'argile, feint », et non pas « supposé », comme lu dans la plupart des traductions) »


Ce mot va amener Oedipe à douter, à chercher ailleurs (à Delphes, de la bouche ambiguë de la Pythie) une « VÉRITÉ » autre que celle qu'il vit avec ses PARENTS, à Corinthe. Cette recherche – qui se termine par un meurtre, un inceste et quatre morts violentes (les enfants de cette union!), est le paradigme des problématiques actuelles: « Qui est mon VRAI Père? » « Tu n'es pas mon VRAI Père! »  « C'est mon beau-père, pas mon Père... », etc...


Le Mythe et Sophocle avertissent que si l'on cherche du « VRAI-RÉEL » au lieu d'accepter le « VRAI-SYMBOLIQUE », ça enfle et se finit en TRAGÉDIE, figure esthétisée de la Douleur extrême. 



Clarifions donc!

Nos camarades ethnologues et anthropologues ont décrit TROIS FONCTIONS:


- le « PLANTEUR », géniteur choisi par la Mère (par son « cerveau reptilien », pour assurer au mieux la survie de l'espèce en pérennisant des qualités de robustesse et d'intelligence? c'est une des thèses actuelles, centrée sur la phylogénèse) ou imposé par le corps social (même argument: la Loi et l'usage superviseraient au mieux le brassage génétique et la dilution des névroses)

- le « PAPA », qui accompagne la mue de l'enfant, l'instruit par le jeu, aide, console, avec un lien de tendre connivence (ce peut être un oncle, un grand frère ...)

- le « PÈRE », en général plus vieux, qui administre la maisonnée (tribu, « genos », « gens », famille...), dit la LOI et le règlement, dispose du monopole de la Violence légale.


NB: Il s'agit de « fonctions SYMBOLIQUES », non de « fonctions RÉELLES» sexuées; même si c'est en débat actuellement, ces fonctions peuvent à mon sens être tenues et assumées aussi bien par un « homme »  que par une « femme », sauf la première, vous l'aurez remarqué... Bref, NE CONFONDONS PAS PHALLUS -instance symbolique- ET PÉNIS -modeste bout de viande- lol!




Cette clarification est essentielle pour éviter le FLOU ENTRE « AFFECT, HUMEUR » ET « LOI »:  l'enfant peut, si les fonctions sont claires et associées à des codes spécifiques (gestuels, paroles, rituels, protocoles), avoir accès à la LOI et aux sacrifices qu'elle impose quant à la satisfaction de ses Désirs immédiats ET jouir des nécessaires étayages (complicités, tendresses, etc...) sans être perdu dans des injonctions hystérisées et des tentations de réponses toutes aussi hystérisées (signifiants apparents en hiatus complet avec les signifiés originels, clivages ingérables entre l'injonction "rationo-légaliste" et l'injonction "affective", du style "Tu as le droit de faire ceci, mais cela me fait beaucoup de peine!")



La difficulté actuelle est notre DÉSIR DE REMPLIR LES TROIS FONCTIONS EN MÊME TEMPS: l'Idéal serait de pouvoir instantanément, en fonction de la demande, passer d'une POSTURE à une autre, être clown à 17h et Moïse à 19h: malheureusement nous sommes, pauvres parents, soumis à nos autres « postures obligées » (sociales, familiales, caractérielles), dont l'inertie contamine le choix. Nous voilà donc souvent « à contre emploi », à dire la Loi avec le gestuel du complice, ou à jouer avec le profil du garde chiourme ou de l'enseignant (mes enfants vont hurler de rire...)...


En ce sens, les « familles recomposées » sont la reproduction des « familles archaïques », recomposées « de fait » (vu la pyramide des âges jusqu'au début du XXème siècle, l'espérance de vie d'un couple n'a guère dépassé 7-9 ans!, et le droit romain prévoit les droits des enfants du... 7ème lit!...)

Faut-il alors « recomposer » systématiquement? (Lol!) Bien évidemment non!

Mais qu'au moins lesdites fonctions soient mises en scène de manière claire...


CONSEIL DONC AUX PÈRES: DEVANT UNE GLACE, PEAUFINEZ TROIS PERSONNAGES

- ADONIS, BEL AMANT DÉSIRABLE ET PLANTEUR (sic!)

- TINTIN OU MAC GYVER, BON COPAIN EXPÉRIMENTÉ

- MOÏSE, BON PÈRE PAS VRAIMENT COMMODE (les Tables de la Loi, le Sinaï, la tronche de Charlton Heston...)


SI EN MOINS DE TROIS SECONDES VOUS PASSEZ D'UN RÔLE À L'AUTRE, VOUS AUREZ DES ENFANTS PAS TROP ESQUINTÉS...

PS: la présente problématique peut être à méditer par les enseignants, les éducateurs et les soignants en charge de jeunes enfants; les fonctions "2" et "3"' correspondent à des DISTANCES différentes, à des statuts différents.

PS2  : la même problématique se rencontre en Hôpital Psychiatrique, quand des soignants doivent trouver la bonne distance entre "EMPATHIE " (position "2") OBJECTIVATION (POSITION "3")

 







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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 15:08

Procrastination: tendance pathologique à remettre systématiquement au lendemain quelques actions, qu’elles soient limitées à un domaine précis de la vie quotidienne ou non. Le « retardataire chronique », appelé procrastinateur, n’arrive pas à se « mettre au travail », et remet à plus tard cela même qu'il dit devoir faire "incessamment sous peu"


1 ANALYSE « PREMIÈRE »


Profil

Cette tendance  affecte  particulièrement des personnes habituées à réussir les épreuves avec aisance et à être reconnues pour leur réussite (NARCISSISATION VIA LE « PERFORMATIF »). Des familles   ayant des attentes démesurées (compensation de leurs propre insatisfaction et/ou projection de leur propre imago) et/ou mêlant signifiants d'AMOUR et d'ADMIRATION, prédisposent à ce problème.

Ces personnes ont intériorisé des valeurs de « perfectionnisme », ce qui exclue les  essais et erreurs considérés comme des FAILLES 

Elles  sont souvent « activistes » (frénésie quasi boulimique d’activités socialement et familialement valorisées : tout est présenté comme si ces tâches engendraient une DETTE chez les autres membres de la famille ou du groupe, stigmatisés comme « non agissants », « paresseux », « égoïstes »), ce qui est PARADOXAL: elle sont « affairées », auto-submergées de tâches « réussies » et « parlées », mais... procrastinent d'autres, comme un inaccessible Graal, remis à l'extrême limite (CE QUI DANS LE DISCOURS EN VALORISERA LA RÉALISATION...)

Elles ont dans ce retard permanent un sentiment ambivalent: délices de la paresse ET mauvaise conscience d'être « rebelles » à la Raison et/ou au règlement, voire à la Loi. Serait-ce pour certains l'UNIQUE manière de dire « NON » à un système d'injonctions trop bien verrouillé?




Étiologie:

comportements dépressifs, liés à une image narcissique uniquement étayée sur le PERFORMATIF

incapacité à agir sur son monde (pas ou peu de négociation, obligation de « donner des gages de vassalité »)

longue habitude de « censurer en AMONT » ses propres désirs, pour se construire « en miroir » avec les demandes d'autrui, éviter le conflit, quitte à se trahir soi-même. En ce sens, la PROCRASTINATION apparaît comme un « retour du refoulé », CATHARSIS (plus ou moins efficace...) d'un REFUS DÉNIÉ: j'affirme « OUI! » et je pense, je sens un immense « NON! ».

difficultés à avoir un niveau suffisant d'EXCITATION , les tâches étant effectuées quasi mécaniquement (personnes instrumentalisées, très bien « entraînées » / « dressées »), dans des protocoles ô combien sus): la procrastination crée une PSEUDO-EXCITATION, en accroissant le risque d'échec: la réalisation, incapable d'être valorisée « EN SOI », se trouve survalorisée par les conditions (exogènes à elle) qui entourent sa mise en oeuvre. (NB l'expression péjorative: « C'EST TROP FACILE » exprime le même processus: une action est d'autant plus valorisée et « belle » qu'il a fallu  « en baver » pour la réaliser..... Approche névrotique encore accrue dans l'idéologie judéo-chrétienne!)

habitude à « se couvrir »: l'  « excuse » permet d'expliquer une « non réalisation »: tout se passe comme si tout acte DEVAIT être soumis à une « figure du Commandeur » dont l'avis et l'évaluation concernerait non seulement l'ACTE mais l'ACTEUR, frappé d'admiration ou d'opprobre « en sus » de son acte.

habitude quasi « magique » à rendre IMPROBABLE ce qui est à faire: à la lisière de l'IMPOSSIBLE, la personne met en branle des solutions extrêmes (densité, intensité du travail, comme une TRANSE) induites par l'URGENCE.

peur de l'ÉCHEC, peur de la RÉUSSITE: ces éléments, souvent cités, me paraissent ERRONÉS: dans les Faits, la PROCRASTINATION concerne des tâches aisées, banales, « molles », inodores... Cela dit, pourquoi pas....



2 ANALYSE APPROFONDIE (HYPOTHÈSES À CREUSER!...)

difficultés à se « penser AUTRE »: une fois les tâches prévues accomplies, qu'y a-t-il à faire? l'absence d'INDUCTION, de PROTOCOLE, DE PLANIFICATION crée un insupportable vide: les personnes habituées aux seuls raisonnements « déductifs » (et/ou « par itérations » risquent de se trouver perdues (déréliction, déshérence ) s'il faut improviser (INDUCTION, HEURISTIQUE) ou observer le « hasard », l'INOPINÉ (SÉRENDIPITÉ), bref, AGIR SANS (RE)PÈRE dans un monde NON-MAÎTRISÉ

difficultés à se percevoir comme le DÉMIURGE DE SA PROPRE HISTOIRE: en procrastinant, je me place « en deçà » des limites prévues, donc toujours, ONTOLOGIQUEMENT imparfait

difficulté à « PASSER AU RÉEL », à l'incarnation, alors que l'IMAGINAIRE fait palpiter des « virtuels » chatoyants et séducteurs; en ce sens, le procrastinateur préserve la BEAUTÉ et la richesse du « non encore fait », virginal et pur (?)

difficulté à penser la FAILLE comme la marque (la "Parque?" joli jeu de mot, n'est-ce pas!) du Réel: les procrastinateurs souvent fantasment un PHALLUS PARFAIT (Père/Mère/Anciens/Dieux...) toujours supérieur... 

le TEMPS, figure écrasante du PHALLUS ARCHAÏQUE (qu'il soit incarné par des figures paternelles ou maternelles importe peu!), reste pour les procrastinateurs LE REPÈRE ULTIME, exogène et intrusif: jouer avec ses limites, analogiquement, c'est reproduire le geste de l'enfant qui transgresse un interdit « pour voir » les limites.




3 STRATÉGIE?

DIRE « NON! » de manière claire, explicite,

mettre en place un système de NÉGOCIATION

touver des « satisfactions SYMBOLIQUES » (JE PEINE À FAIRE, MAIS... JE ME RESSOURCE AILLEURS!)

dissocier nettement le « MOI » de ses « PERFORMANCES »

instaurer un espace « SYMBOLIQUE » D'IMPERFECTION (la civilisation de l'Islam impose à un fabriquant de tapis de FAIRE UN MINUSCULE DÉFAUT, imperceptible, qui dit l'IMPERFECTION de l'homme face à la PERFECTION de Dieu); par exemple: « je réussis, mais avec une petite faille, TOUJOURS -de présentation, de forme, de justesse, etc... »

certes, KRONOS n'est pas CHRONOS (contresens pourtant assez courant!), cependant la morale du Mythe est claire: Châtrons le Temps, non pas pour faire n'importe quoi, mais pour « INTROJETER », « INCORPORER » SA PROPRE CONCEPTION, NÉGOCIÉE, ACCEPTÉE, ADOPTÉE...



CONCLUSION: VIVE LA FAILLE, LA FÊLURE, LE FLOU, l'ÉNIGMATIQUE.....

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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 10:36


"Adieu Marie-Claude Lorne ! Quand l’université amène au suicide une jeune et brillante philosophe": ce titre du 29 octobre (Agoravox, puis d'autres média, y compris le Nouvel Obs, Libé etc...) pointe la difficulté à mener une étiologie fine du suicide; il est manifestement plus aisé, même sous la plume de "philosophes" (précisons: "enseignants en/de Philosophie"), de focaliser sur UN BOUC ÉMISSAIRE, en l'occurence l'Université. La Clinique propose d'autres pistes:
 

Fac-simile du commentaire rédigé par Zeugma et  publié sous l'article:
"Précision clinique: l’article repose sur le postulat implicite (il était même EXPLICITE dans une première version du titre, heureusement corrigé !) qu’une personne se suicide en fonction d’événements CONJONCTURELS: certes, ils peuvent en être le CATALYSEUR, mais les RACINES PROFONDES d’un tel acte sont bien plus lointaines: des dizaines d’années, voire... plusieurs générations, dont chacune transmet cette quasi injonction à prendre congé.

De plus, les décisions de suicide correspondent à des systèmes "d’hystérisation" : le scénario qui "passe pour insupportable" ne l’est que parce qu’il fait écho, dans la fantasmatique de la personne, ANALOGIQUEMENT, à une autre situation "non traitée", qui n’apparaît qu’après transformations complexes (déplacement / condensation / symbolisation).

Il est donc NON-JUSTE (au triple sens de l’exactitude, de la musique et de la Loi !) de corréler une situation Institutionnelle & une telle décision.

Seule l’Histoire personnelle de cette dame -inconnue, et dont nous n’avons pas à connaître !- peut, si quelqu’un s’en donne la peine, montrer les ANALOGIES, les métonymies subtiles (manque de "narcissisation" archaïque sinon dans le domaine Performatif ? destin familial des Femmes ? etc...,la Clinique nous dit une bonne douzaine d’hypothèses, sans compter la maladie mentale -schizophrénie-......)

Bref, de la prudence !!!!
ZEUGMA"

Problématique complémentaire: peut-on exiger de la Culture, de la Philosophie, qu'elle soit un ÉTAYAGE efficient pour consolider un "MOI" ponctuellement ou chroniquement affaibli? Et si cet étayage est vain, peut-on penser que cette construction FIABLE -en apparence-, composée d'éléments UNIVOQUES liés par des relations LOGIQUES, ne soit qu'une MISE À DISTANCE DES AFFECTS -ÉQUIVOQUES, ILLOGIQUES!-, rempart contre eux, et, en définitive, BRILLANT LEURRE?
Je laisse ceci sous forme de question, mais... l'habileté conceptuelle et l'accumulation de connaissances sont peut-être une forme subtile d'ÉTAYAGE CONTRA-PHOBIQUE ... inopérant... 

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27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 09:00

4) “éducatifs” (étude et pratique):


a) le geste agressif: étude “physique” (pivot, déséquilibre, élan, point d’appui, bras de levier, énergie cinétique etc...)

Il s'agit d'objectiver les gestuels, avec un double objectif:

- résister à l'affect en analysant le comportement de l'Autre ("stimulus-freinage")

- envisager plus sereinement le futur proche, pour réduire le temps de sidération

 Le travail a consisté essentiellement à étudier les conditions de mise en mouvement d'un individu se levant: repérage de ses appuis, des nécessaires mouvements de préparation du mouvement (action/réaction)


b) le geste d’esquive et de parade (idem)

Divers exercices ont permis :

- la mise en évidence que le geste initial (prétendu "naturel") face à l'agression était l'écho de scènes archaïques: pour des personnes à culture langagière, les seules références datent le plus souvent... de leur école primaire!

- l'élaboration de gestuels plus adaptés, correspondant à la fois à l'efficacité pratique & à la nécessaire théâtralité - "dire la Loi" 

- "maîtriser" 

-  "contenir" 

- "rassurer" 

- "envelopper" 

-  ...



c) le geste de maîtrise (idem) individuel et collectif

Le geste prétendu "naturel" (archaïque, cf. supra) est souvent un geste violent qui agrippe, pince, empoigne, serre; une des participantes doit en garder le souvenir cuisant, lors d'une contention particulièrement vigoureuse, avant que ne soit suggérée une technique plus efficiente...

Les exercices ont permis d'élaborer des mouvements à la fois plus efficaces (empruntés au rugby) et  théâtralement plus appropriés (moins invasifs, et pouvant rappeler des gestes... maternants):

- prise avec la main ouverte: le "signal" est moins violent, la pression moins forte, le contrôle plus aisé

- "empaquetage" du patient: les soignants sont comme une "couverture" collée au violent, pour éviter les coups et contenir plus aisément.

Le temps trop court n'a pas permis de travailler plus avant l'impact psychologique d'une telle pratique (reconstitution d'un Moi-Peau pour le patient, ce qui témoigne d'un discontinu avec le scénario antérieur fondé sur l'incapacité à connaître ses "limites" -corporelles & éthiques-)



d) topologie et placement (travail sur les distances, les possibilités de mouvement, etc...)

La formation se terminait sur un exercice complexe: chaque groupe, disposé en cercle, était censé:

- avoir une qualité d'attention et d'écoute suffisante pour percevoir sans sidération le brusque déplacement agressif d'un des membres envers son vis-à-vis

- réagir collectivement pour arrêter le "forcené", sans induire une nouvelle violence ("empaquetage", "enrobage")

- contenir le "forcené" en signifiant la fin du "scénario" de violence ("C'est fini"!)

- revenir au calme et induire la calme.

Les groupes ont été d'une efficacité remarquable, les dernières simulations (et certains "forcenés" ne simulaient plus!) ont permis une intervention rapide (2m de déplacements, 3 secondes seulement)



e) l’insulte et ses parades

Ce thème (cf.II2b) n'a été qu'effleuré: il nécessiterait un temps plus long, et un travail en profondeur puisque impliquant la propre biographie des soignants (à chacun ses blessures, ses sutures, ses cicatrices...). A été maintes fois rappelée la précaution à séparer nettement, même si l'étanchéité totale est un leurre, les secteurs "Performatif" /  "Institutionnel" / "Affectif": la violence, l'agression sont le plus souvent projection sur la fonction, l'uniforme, le phénotype rappelant quelqu'un, etc...



III/ PROPOSITIONS



1) à court terme :


a) que soient toujours partie prenante TOUS les corps de personnels (Infirmières/ers, ASH, médecins, personnel administratif, agents...), au même titre que lors de formations contre l’incendie ou les plans ORSEC: la prise de décision rapide lors d’un incident exige que tous/toutes aient “joué” à des codes langagiers et corporels communs...


b) que la formation soit poursuivie, avec approfondissement 

- des concepts essentiels qui n'ont été que survolés: les questions des participants témoignent clairement d'un intérêt pour une analyse fouillée des mécanismes de violence (apports de la Mythologie, de l'Anthropologie, de l'Éthologie, de la Littérature...)

- des exercices corporels 


c) que les personnes à venir puissent se faire des représentations plus justes de la formation, et apporter plus rapidement LEUR histoire (adresse Intranet, cahier de doléance, etc...)


d) que des “exercices” (simulations d’agressions) soient expérimentées dans l’enceinte de l’Hôpital, avec analyse des réactions (“sidération”, (ré)actions,  canaux d’information, etc...), non pour culpabiliser, mais pour objectiver les réactions courantes et donner les moyens de les modifier (cf. exercices Incendie)




2)  à moyen terme:


a) qu’un lieu d’écoute soit mis en place (“supervision” spécifique, ou autre...):

- abréaction et réparation après chaque “incident”  (les cellules de crise des plans ORSEC prévoient ceci pour toutes les victimes, ce serait paradoxal que les soignants n’en bénéficient pas...)

- écoute et analyse de tous les “ressentis”, en EXCLUANT toute idée de jugement moral, de sanction administrative, qui inhibent rapidement toute parole et enferment chacun dans un silence douloureux et dévastateur


b) que ce lieu permette l’élaboration d’une “HISTOIRE” des incidents: récit et/ou mythologie nécessaire aux réparations et qui permette la transmission de cette “culture” aux plus jeunes



3) à long terme: mise en place d’un Bureau permanent assurant


a) la formation continue de tous les personnels & la mobilisation autour de la violence


b) les interventions ponctuelles et le suivi psychologique des personnels après un incident (accueil individuel spécifique & interventions dans les groupes et services)

c) l’élaboration de stratégies et de protocoles fins, en permettant aux plus expérimentés d’être entendus et pris en compte


d) le suivi d’une “Supervision” dans les conditions précisées supra


e) la mise en place d’un “historique” des incidents et d’une “bibliothèque” des solutions préconisées ici & ailleurs, assorties des nécessaires critiques  (“pôle de recherche”? le Vinatier serait novateur en la matière...)


f) formation des futurs responsables dudit Bureau...






IV/ BILAN PERSONNEL


1) J'ai eu infiniment de plaisir à travailler avec un groupe demandeur, curieux, efficace, chaleureux, séduisant,  disposant déjà d'un Savoir impressionnant: il "suffisait" d'organiser les savoirs en les étayant par des concepts opératoires cohérents et une pratique corporelle commune.


2) Une formation courte laisse toujours un goût d'imparfait, d'inachevé: je suis avide de savoir si les quelques approches ont pu infléchir les comportements...


3) Si c'était à refaire?


a) être plus intrusif: à force de répéter que "nous n'étions pas en stage de Dynamique de groupe",  j'ai sans doute trop "respecté" les défenses & étayages de certain(e)s


b) entendre plus tôt les demandes sur "la violence institutionnelle": sans doute séduit par les "défenses maniaques" enthousiastes, j'ai tardé à écouter les aspérités, les failles.


c) solliciter davantage le "passage à l'acte" -simulé!- pour les groupes qui inclinaient davantage pour du théorique, du conceptuel


d) persuader l'Institution qu'il faut des formations plus longues!...


NB LA CHOSE A ÉTÉ MISE EN OEUVRE!...








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27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 08:29

Le présent bilan se lit  en "rouge" commentant et enrichissant le projet initial (en "jaune") -dont dispose chacun(e) des participants-.

UMA / VINATIER / LYON 



I/ OBJECTIFS


Les personnels œuvrant en H.P. ont souvent à affronter des actes de violence: symbolique ou réelle, subie et/ou spectaculaire, sourde ou tonique, elle blesse toujours. 

Certes, tous les intervenants soignants et non soignants ("tous": l'originalité et sans doute un des facteurs les plus positifs de cette formation consiste en ce que tous les personnels -soignants & administratifs- y ont activement participé, ce qui a permis un libre "jeu" des "postures" dans la prise de décision d'un groupe tenté par la sidération.: à l'évidence les groupes formés selon la stratification hiérarchique sont moins attentifs à l'implication de chacun) ont acquis empiriquement, en plus de leur formation, un savoir et un savoir faire, souvent décrits comme “intuition”, “feeling”, “expérience”, voire “talent individuel”.

On remarque que cette connaissance "empirique" a une mémoire relativement courte, faute de discours "mythologique" ("culture d'entreprise") transmise par les "ancien(ne)s" aux nouveaux/elles arrivant(e)s, faute d'une mise en œuvre de tels discours ("Livre d'or" des incidents, non pas en PV mais avec toute la richesse parfois épique de l'affect)

Il est cependant possible d’aborder ces situations avec plus d’objectivation, en repérant, clarifiant et classifiant les signes “classiques” de violence, ainsi que les réponses adéquates.

Les groupes, toniques et motivés, ont fait preuve d'attention, d'intelligence et d'esprit critique:

- l'objectivation est:  - aisée en ce qui concerne l'Autre (le patient violent et/ou l'Institution)
- plus difficultueuse en ce qui concerne sa propre pratique (hypothèse: les "victimes" d'acte de violence sont contaminées par une culpabilité sournoise, comme si elles avaient professionnellement "failli"; manifestement un travail reste à faire pour déculpabiliser (prise en charge systématique par l'Institution des suites juridiques, Instance permettant l'abréaction, suivi psychologique, restauration des images narcissiques, prise en charge collective des incidents, réflexion collective sur des propositions effectivement prises en compte)

 

Il s’agit de pouvoir repérer des paramètres précis, d’en analyser l’occurence (dans le service même et ailleurs, y compris tels que l’iconographie les traite), de formaliser autant que faire se peut les réponses individuelles, collectives et institutionnelles, et de s’entraîner à les appliquer in vitro.



II/ MISE EN ŒUVRE


1/ Élaboration d’une “Histoire des actes violents” dans le service et ailleurs (expérience de tous/toutes) 

a) récit, mise en commun des expériences (fichier, “mémoire”, cahier, etc...)

Les récits sont restés oraux, à la fois par manque de temps et parce que, comme de coutume, un certain "positivisme" professionnel a tendance à faciliter l'amnésie-déni des "incidents" confusément pensés comme des "failles" de compétence; ainsi, une certaine gêne empêche, malgré une parole libre, de dire immédiatement  "avec quel type de malades on est le moins à l'aise", comme si le "malaise" allait être interprété comme "incompétence". 

Cela dit, les groupes ont aisément franchi ce pas, ce qui est rare et témoigne d'une dynamique de groupe riche et  tonique.


b) mise en scène, (technique “Boal”: jeux de rôles, “théâtre images” illustrant les scènes les plus intolérables, “théâtre forum” permettant des issues alternatives, changement de personnages, etc...)

Les participants ont investi les exercices avec une énergie parfois considérable, réduisant ainsi l'espace entre la simulation & la réalité, permettant ainsi la compréhension fine que le patient violent lui aussi peut "jouer" un scénario, en choisissant un système de codes qu'il possède mieux que les soignants (insulte, gestuel de combat, perversité...)

Le "réalisme" de certaines scènes a permis de travailler sur ce que peuvent ressentir l'agresseur et/ou l'agressé face à des injonctions, à des manœuvres d'immobilisation et de contention: la mise en œuvre de gestes moins invasifs en a donc été facilitée.

Cependant il est difficile pour certain(e)s de se laisser aller à une théâtralité d'agression & d'oppression, comme si le signe théâtral du personnage était trop contigu à la personne elle-même.



2/ repérage et protocole de description: analyse de la sidération

La "sidération" a été envisagée sous son triple aspect:

- incapacité à analyser rapidement ce qui se passe (d'où la nécessité à s'apprivoiser au discontinu, à l'inopiné, à ce qui transcende le dispositif -le "hors dimensionnement"-)

-  incapacité à trouver les opérations nécessaires, la culture & l'intelligence inhibées par l'émotion (elle même originée peut-être à des traumas archaïques...)

- "voyeurisme" sadique (certain(e)s ont eu quelques difficultés à l'admettre..)

 

a) les signes annonciateurs (verbaux, non verbaux) et leur évolution:

- patient

- personnel soignant

- topologie

Rapidement émerge l'idée que les situations de violence correspondent à des SITUATIONS DE FLOU:

- flou institutionnel: changement d'équipe, hésitation quant à la responsabilité d'une décision,...

- flou décisionnel: limite de protocole

- flou gestuel: ambiguïté des mouvements, des postures, hiatus entre parole & gestuel, ou entre libellé et énonciation (exercice pratiqué: "entendre" un discours d'abord en tant que voix, puis "sans bande son"...)


b) les blessures (pour tous!)

- geste, comportement, procédure

- mots, insultes, humiliations

Le travail sur l'insulte & les blessures est resté superficiel, faute de temps: un échange soutenu et continu permettrait à chacun(e) - de repérer ses propres blessures, en ce qu'elles font écho à des blessures archaïques -humiliations familiales, agressions, etc...-, et que la régression consécutive à la violence subie font émerger en "sidération"

- de les DIRE, autant que faire se peut, à autrui, pour esquiver une situation potentiellement traumatisante


c) les processus de théâtralité et leur paradigmes

- idéologiques (archétypes cinématographiques, iconographiques) - personnels (scènes archaïques d’oppression: repérage de ses propres peurs / positions inconscientes dans le groupe)

Tou(te)s ont eu quelques difficultés à examiner et à verbaliser le type de projection que leur phénotype et leur emblématique ("look") induisent généralement.

L'humour a cependant permis de repérer certaines évidences: 

- certain(e)s jouent fort bien de cette théâtralité, alors que d'autres s'en méfient, la dénient (et/ou en souffrent?)

- la "masculinité" (d'aucun(e) diraient "le machisme") induit des projections cinématographiques du type "Rambo" ou "Sauveur", qui peuvent induire à leur tour ou renforcer la violence...d'où l'intérêt de constituer des groupes MIXTES autorisant tous les types de projection.


L'accent a été mis sur le fait que:

- il est toujours possible de maîtriser voire de subvertir ces emblématiques, par un gestuel et une parole maîtrisés

- le groupe peut intelligemment jouer de ces emblématiques (ex: auprès de quel personnage un patient va-t-il quêter Loi, protection, connivence complice?...)


Faute de temps, nous nous sommes contentés d'aborder sommairement les paradigmes théâtraux: souhaitons que cette sensibilisation permet de reconnaître qu'un patient (et aussi qu'un... Institutionnel...) rejoue "la scène du II" dont il sait (expérience personnelle et/ou film ou feuilleton télévisé) qu'elle a quelque efficacité. Une étude plus longue impliquerait une analyse sémiologique des schèmes d'agression, par exemple en décortiquant des images cinématographiques.



3) analyse & jeu théâtral:


a) les paramètres qui engendrent & accroissent la violence

- gestuel

- comportements verbaux et non verbaux

- topologie (confinement/ouverture, etc...)

- comportement institutionnel (flou, doute, etc...)

Les participants ont "joué le jeu" (cf.II2a), en INSISTANT SUR LE COMPORTEMENT INSTITUTIONNEL: certains groupes ont investi la formation comme "groupe de parole", en redondance avec la Supervision en œuvre par ailleurs: les interventions ont débouché sur un complément de formation: éléments d'Analyse Institutionnelle (essentiellement repérage des "positions*" dans le groupe, lieu d'investissements fantasmatiques):


     “Objets” intérieurs                        “Objets” extérieurs


                                   chef institutionnel  - autres  - groupe       monde extérieur

                                                              (individus) (Institution)

a) pos.persécutive:                -**                 -                  -                    +**

(le Rebelle)

b) défense maniaque:             +                    +                    +                   -

(le Fanatique)

c) pos. dépressive:                  +                  -                      -                    +/-

(le Chouchou)

d) défense hystérique:            -                  +                      -                    +/-

(le Copain)


*: qu’elles deviennent “postures” volontaires...

**: +/-:  discours laudatifs & péjoratifs "projetés" sur autrui et l'Institution, 


Les analyses, sommaires faute de temps, ont permis semble-t-il la compréhension fine des divers systèmes de projection qui traversent un groupe, et dont les quatre schèmes principaux sont nécessaires, faute de quoi le groupe dérive & meurt....


b) les paramètres qui calment & canalisent la violence

- signifier la Loi (schèmes verbaux & non verbaux)

- maîtriser les rythmes (acmé, puis ralentissement)

- mettre en place d’une “issue symbolique” (parole, gestuel)

Le savoir-faire des participants est évident, malgré tout il y a difficulté à signifier la Loi sans emprunter à la théâtralité de l'agression ou de la séduction, ce qui prête à la confusion, voire à la perversité. Il semble que la "culture" des "soignants"  (réputés comme par essence "bienveillants" et "sains") soit parfois une gêne pour être l'expression coercitive de la Loi qui, exprimée trop tard, est trop colorée d'affect, d'humeur personnelle et caractérielle.

Une difficulté subsiste à maîtriser les discontinus, plus précisément à les signifier au patient ou aux membres de l'équipe: tout se passe comme si les personnes étaient soumises à l'inertie des personnages (ex: redevenir "soignant" après avoir été coercitif, calme après avoir été énergique)




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27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 08:19

Sources:

- la Clinique: si ces conditions sont biaisées, voire absentes, à terme on trouve de la pathologie, c’est-à-dire de la souffrance: une difficulté pour l’enfant à “grandir”, à trouver sa place dans le monde, à être “intelligent” (= modifier le RÉEL si possible -en s’en donnant les moyens!-, OU s’y modifier avec souplesse, en compensant ses frustrations pas du SYMBOLIQUE), à accepter la différence, l’échec, l’inopiné et la nouveauté.

- les diverses Mythologies qui, en proposant des “pédagogies de vie -pour l’Individu et le Collectif-, proposent toutes (voire “imposent”) la PROHIBITION DE L’INCESTE, condition nécessaire à la continuation des générations sans être inhibé (écrasé) par la génération précédente



En bref:

- FONCTIONS MATERNELLES: “couver, protéger, narcissiser, pérenniser un “nid” refuge, nourricier, contra phobique, établir une LANGUE -toujours qualifiée de “maternelle”!!! PRIVÉE... Corollaire: risque d’enfermement, de castration de possession, d’emprise totale, de manipulation, de contrôle: le “Moi” de l’enfant est “insubstanciel”, téléguidé par d’efficaces contrôles d’autant plus pervers qu’ils sont invisibles (Mères “intelligentes” pleines de bonnes intentions...). Risques majeurs: anorexie future, comportements suicidaires, oppositions féroces à l’adolescence sans que le Moi de l’enfant puisse “digérer” sa mutation)


- FONCTIONS PATERNELLES:

- “enlever” l’enfant à la sphère utérine, au nid, lui apprendre le monde l’étrangeté l’inopiné le risque, les codes plus universels

- apprendre la multiplicité des “codes & usages”, par des rituels étrangers à ceux de la Mère; l’enfant DOIT comprendre et maîtriser rapidement 3 puis 4 codes:

a) le code maternel, et ce dès la naissance (puisqu’il est le seul, essentiellement non verbal, impérieux et ... impérialiste

b) le code paternel, (surtout vers 2/3 ans), différent (pas le même toucher musculaire, pas les mêmes gestuels, pas la même gestion de l’espace, du temps, de l’intensité sonore etc...

c) le code “familial” (père + mère + enfant), avec des rituels spécifiques

d) le code “extérieur” (nounou, puis école, etc...)



Il est LÉGITIME que la Mère soit “impérialiste”, il est tout aussi LÉGITIME que le Père s’approprie son enfant (se fasse adopter par lui!), dans des temps et des lieux et des rituels spécifiques.


PS les fonctions "MATERNELLES" ET "PATERNELLES" ne sont pas réductibles à "masculines" et "féminines": nous sommes dans l'odre du SYMBOLIQUE,  le PHALLUS n'est évidemment pas le PÉNIS... DIT AUTREMENT, IL PEUT Y AVOIR PLUS DE DIFFÉRENCES ENTRE UN HOMME & UN HOMME, UNE FEMME & UNE FEMME, QU'ENTRE UN HOMME ET UNE FEMME.....

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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 13:51
Un argument assez nouveau pour l'étude des Langues Anciennes: la spécificité des modes d'INTELLIGENCE "HYPOTHÉTICO-DÉDUCTIFS" & "HEURISTIQUES", presque absents des matières enseignées en France...

UTINAM UTINAM









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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 20:52

Mot envoyé après une série d'entretiens avec des parents d'élèves de Maternelle, en déshérence de "pistes" pour "éduquer" / "élever" leurs enfants (crises violentes, passages à l'acte, cruauté, scénarios incompréhensibles, bref toutes les FIGURES DU MALHEUR...)

 

 

 

 

 

 

Madame, Monsieur,

voici, comme promis, les « mots-clés » qui permettent de mieux analyser, comprendre et modifier les comportements de nos enfants et… les nôtres, éventuellement.

Je souhaite que cette petite « boîte à outils » vous soit utile, et que vous puissiez vous-même la critiquer, la préciser, la corriger, en fonction de votre propre expérience. Il n’y a pas UNE méthode idéale pour élever, éduquer et instruire les enfants, mais nous pouvons repérer et éviter, autant que nous le pouvons, ce qui les abîme…

 

Cordiales salutations

 

 

 

 

LOI

- on l’exprime clairement, avec les MÊMES mots, la MÊME attitude

- on essaye de garder un ton ferme, sans « mauvaise humeur » ni « sentiments »

- on ne la justifie pas (« c’est comme ça », « ça ne se fait pas », « c’est interdit ») : autant quelques interdits peuvent s’expliquer (ex. : sécurité, prudence, attention), tout ce qui est de la MORALE (respect d’autrui, des biens, des usages…) DOIT s’appliquer directement sans discussions

 

 

HUMEUR

essayons de ne PAS MÊLER « mauvaise humeur » et « expression de la LOI » : les enfants obéiront peut-être, mais davantage pour éviter la mauvaise humeur, la colère que PARCE QU’IL FAUT OBÉIR À LA LOI: ils risquent plus tard de n’être sensibles qu’au RAPPORT DE FORCES, qu’à la violence, verbale d’abord, physique ensuite

 

 

 

FLOU

- c’est sans doute ce qui fait le plus de mal (à l’enfant et… à l’adulte) : le pire pour l’enfant est de ne pas

COMPRENDRE si la remarque qu’on lui fait est « JUSTE » (= liée à la LOI nettement définie et répétée) ou « INJUSTE » (= liée à la mauvaise humeur, à l’exaspération de l’adulte)

- de même, les paroles d’AMOUR sont indépendantes de tout discours de LOI : tons, gestuels, situationsdifférents ; DIRE LA LOI, CE N’EST PAS LA MÊME CHOSE QUE DIRE UNE PAROLE TENDRE

 

 

 

CÂLIN

ESSENTIEL ! même après une sanction, ne JAMAIS LE SUPPRIMER : l’enfant doit comprendre qu’il est critiqué, sanctionné pour ce qu’il FAIT, non pour ce qu’il EST, et qu’il est aimé pour ce qu’il EST, non pour ce qu’il FAIT

 

P.S. Cela nous/vous amènera souvent à changer de comportement, d'attitude, de gestuel, de voix même: les ex-enfants savent encore "jouer"!

 

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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 20:47

Il faut aimer la crise!...

(bréviaire à l’usage des vivants*)


                 *: êtres toujours doués de mue
 
    
Boîte à outils:
 

 1) la “cocotte-minute”: 

- récipient chauffé: les Besoins, les Désirs et les Pulsions (le “Ça”)

- couvercle étanche (?): la Loi (le “Surmoi”) + le "principe de Réalité"

- des soupapes, régulées par l'Inconscient: le défoulement symbolique (rêve, maladies psycho-somatiques, parole, Art, etc...)
 

Danger: soupape coincée, dénégation / déni des désirs = explosion de la cocotte, avec “retour -violent!- du refoulé”  et...passage à l'Acte.

 

 

2) le “triptyque”: 
- l’Institutionnel

- le Performatif

- l’Affectif
 

Danger: confusion entre les 3 registres = incapacité pour le Moi à exister avec une -relative...indépendance.

 

3) le “Symbolique, le “pour de faux”, le “pour de semblant”, le “théâtralisé”, l’”artistique”, le “joué”, le “mimé”, le “codifié”, qui autorise un peu de l’Imaginaire, par analogie, à investir le Réel, un peu du Réel à se colorer de l’Imaginaire

 

Danger: “érosion du Symbolique” = violence réelle, souffrance pétrifiante, incapacité à négocier, à évoluer, à faire un travail de deuil, de seuil

 

4) le “schème d’évolution”: progression / stagnation / régression (entropie...) / progression etc...
 

Danger: “homéostase”, enkystement dans l’immobile et les “avantages acquis



 

Mode d’emploi:
 

1) le pire: - nier le conflit, éviter l’affrontement, banaliser le mal-être et les dysfonctionnements

              - refouler l’expression des mécontentements, des irritations, des haines
 

Danger: -  hystérisation des désirs et des demandes (condensation & déplacement), émergence de faux enjeux
          - retour inopiné et violent du refoulé

 

2) le correct: - repérer les symptômes, sous leur forme hystérisée: chercher à la périphérie, là où rien -en apparence!- n’est important           - rendre à chacun une image narcissique satisfaisante: nul ne doit “perdre la face”
                  - historiser l’hystérisé: faites la mue, pas la guerre...

 

3) le mieux: - permettre que soit dite et entendue la demande authentique (et non hystérisée)

                - provoquer la crise avant qu’elle n’éclate ("entendement" & "réflexion", non "humeur" & "affects"

                - mettre en oeuvre: - les mues, les transformations, les renaissances réelles

                                        - pour le deuil des virtuels abolis, toute la palette des compensations symboliques.















 

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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 20:28

Analyse des verbes en Grec et en Latin:
- description de "l'action de PENSER" (relation au TEMPS, au monde extérieur, "sens" & "entendement")
- sens du "moyen"/"déponent", qui indique une action centrée sur le SUJET (endogène? non instrumentalisée?) 

TRIPLE RAPPORT:
- SOI / SOI
- SOI / MONDE
- SOI / AUTRUI 
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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 18:03
D'aucun(e)s nient l'existence et l'efficience de l'Inconscient... Soit... Mais le petit test ci-joint en montre la redoutable présence tue.
Pour mémoire, ont pratiqué l'exercice des personnes d'âge et d'appartenance sociologiques divers, dont des scientifiques "purs et durs" : leur rationalisme a été largement ébranlé par l'évidence des conclusions...

NB1: Si d'aventure, en suivant ce protocole, vous obtenez une large mémorisation de "douceur", "fascine",  "plaisir", faites le moi savoir....

NB2: Une analyse plus affinée permet de sérier mieux les "mots" censurés ou non, en fonction de l'histoire des sujets; par exemple, des patients en soin palliatif (mais.... sur un échantillonnage trop faible pour en conclure) n'avaient pas occulté "germe" et "renaître"... Beau, non?




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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 17:19
Balkanisation(s): ici on s'interrogera sur les structures anthropologiques de l'Inconscient qui, sans système Institutionnel pare-incestueux, dérive allègrement  (?) en haine de l'Autre...













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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 17:17


Analyse:
- la temporalité ("Avant", SEUIL = Crise, "Après" ,  Anamnèse -floue-)
- Symboles (quelques clés sont données par l'analogie avec "Nantes") 

Question "facile": qu'est-ce que "le lac"?
Question sans réponse nette pour l'instant: de quoi/qui les "quatre plumes" sont elles le symbole?  (il y a aussi "quatre" hommes dans le texte "NANTES")
PROPOSEZ VOS HYPOTHÈSES!


PS. Vous aurez décodé un très émouvant et atroce récit symbolique de viol incestueux, aux images à peine symbolisées... 
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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 16:57
"Croix"? "Crucifixion"? "Clous" ?  L'Archéologie et l'Histoire n'attestent pas ces "inventions" tardives ("patibulum" au lieu de la Croix, "liens" au lieu des clous), pas plus que la Philologie, comme le confirme cette lecture minutieuse des Évangiles (en Grec).
(version téléchargeable : crucifier crucifier )

















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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 16:35


Rectangle BORDEAUX: le "RÉEL"

Triangle ROUGE : "L'IMAGINAIRE"

Cercle MAUVE: LE "SYMBOLIQUE"

Flèche JAUNE: symboliser le Réel, avec une ABSTRACTION CROISSANTE

Flèche BLEUE: concrétiser l'Imaginaire, avec une RÉIFICATION CROISSANTE
 
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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 16:31
Approche du "JEU" sémaphorique social...


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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 16:23
Qui est "JE" ?  Perçu , décrypté & interprété par Autrui? Par Moi?
Puis-je agir sur les "emblèmes" que, consciemment ou non, volontairement ou non, j'arbore? 
Puis-je contrer le sens imposé par le corps social, ou le souvenir de qui me voit et à travers mon apparence revit un Autre, atroce ou chéri de son propre Passé?
Puis-je fuir ou réinvestir ma sociologie, ma langue "maternelle" (au sens littéral du mot!)?
Puis-je ADVENIR, malgré et DANS ces déterminismes?



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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 16:21



 

APPROCHE -SCHÉMATIQUE!- DES FONCTIONS PARENTALES

 

Sources:

 

la Clinique: si ces conditions sont biaisées, voire absentes, à terme on trouve de la pathologie, c’est-à-dire de la souffrance: une difficulté pour l’enfant à “grandir”, à trouver sa place dans le monde, à être “intelligent” (= modifier le RÉEL si possible -en s’en donnant les moyens!-, OU s’y modifier avec souplesse, en compensant ses frustrations pas du SYMBOLIQUE), à accepter la différence, l’échec, l’inopiné et la nouveauté.

 

les diverses Mythologies qui, en proposant des “pédagogies de vie -pour l’Individu et le Collectif-, proposent toutes (voire “imposent”) la PROHIBITION DE L’INCESTE, condition nécessaire à la continuation des générations sans être inhibé (écrasé) par la génération précédente

 

 

En bref:

 

FONCTIONS MATERNELLES

“couver, protéger, narcissiser, pérenniser un “nid” refuge, nourricier, contra phobique, établir une LANGUE -toujours qualifiée de “maternelle”!!! PRIVÉE...  Corollaire: risque d’enfermement, de castration de possession, d’emprise totale, de manipulation, de contrôle: le “Moi” de l’enfant est “insubstanciel”, téléguidé par d’efficaces contrôles d’autant plus pervers qu’ils sont invisibles (Mères “intelligentes” pleines de bonnes intentions...). Risques majeurs: anorexie future, comportements suicidaires, oppositions féroces àl’adolescence sans que le Moi de l’enfant puisse “digérer” sa mutation)

 

 

- FONCTIONS PATERNELLES:

- “enlever” l’enfant à la sphère utérine, au nid, lui apprendre le monde l’étrangeté l’inopiné le risque, les codes plus universels

apprendre la multiplicité des “codes & usages”, par des rituels étrangers à ceux de la Mère.

 

 

CODES:

l’enfant DOIT comprendre et maîtriser rapidement 3 puis 4 codes:

 

a) le code maternel, et ce dès la naissance (puisqu’il est le seul, essentiellement non verbal, impérieux et ... impérialiste (!)

 

b) le code paternel, (surtout vers 2/3 ans), différent (pas le même toucher musculaire, pas les mêmes gestuels, pas la même gestion de l’espace, du temps, de l’intensité sonore etc...

 

c) le code “familial” (père + mère + enfant), avec des rituels spécifiques 

 

d) le code “extérieur” (nounou, puis école, etc...)

 

 

 

 

DIALECTIQUE DES CODES

 

Il est LÉGITIME que la Mère soit “impérialiste”, il est tout aussi LÉGITIME que le Père s’approprie son enfant (se fasse adopter par lui!), dans des temps et des lieux et des rituels spécifiques.

En l’occurence, et sans entrer dans les détails, il serait bon que la Mère s’en aille (au moins 24h dans un premier temps!- pour que le Père ET l'Enfant aient le loisir -et le PLAISIR- d’élaborer ensemble tout l’arsenal de rituel structurant, spécifiques.

Autre avantage de cette suggestion: elle permet au Père de s’approprier sa Fille, du moins de l’apprivoiser, ET à la Mère de se constituer autrement que comme “Mère”, dans une dimension personnelle (« FEMME! »).

Voilà de quoi réfléchir, et surtout agir!

Amusez vous bien!

Cordial salut

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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 16:09
Qui est "JE"? Histoire d'écartèlement... à dialectiser subtilement!


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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 15:55
"Code" & "Langues"... histoire de "catleya"!




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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 15:53
Petit bréviaire, simple pense-bête, à l'usage de qui analyse une entreprise, afin de ne rien omettre...: 












Discours schématique: comment faciliter la Mue (ce tableau s'inscrit dans la logique de "l'AIDE AU CHANGEMENT"



PRINCIPES:






RHÉTORIQUE:


INTRODUCTION



I Les contradictions




II Prospective catastrophique




III Problématique de MUE: les DEUX voies radicales




IV Propositions de scénarios alternatifs




V Débat




CONCLUSION







 
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